Saurimo est assis en hauteur. Altitude 3557 pieds. Si vous souhaitez utiliser le système métrique, il s’agit de 1 084 mètres. L’air est rare ici. L’air était plus vif.
Ce n’est pas le piège à touristes auquel vous êtes habitué. C’est une ville de garnison. C’est le centre du marché.
Si vous prévoyez un voyage dans le nord-est de l’Angola, cet endroit n’est peut-être pas sur votre radar. Il ne faut pas l’ignorer. Il s’agit d’un nœud logistique. Un point de repos.
Le nom de la ville a également changé au fil du temps. Il portait autrefois le nom d’Henrique de Carvalho. C’était un explorateur portugais. Il s’est rendu ici en 1884 et a pris contact avec les peuples Lunda.
Saurimo fut utilisée comme garnison militaire jusqu’en 1918, date à laquelle elle devint le centre administratif de l’ancien district de Lunda.
La ville s’est développée à partir d’une station militaire. En 1918, elle devient un centre administratif. Cette ville a été fondée en 1956. Pendant la période coloniale portugaise, une base aérienne y a été construite.
Qu’est-ce que les gens achètent et vendent ?
Maïs. Manioc. haricots. Pomme de terre.
Ces cultures comestibles peuvent être trouvées sur les marchés locaux. L’industrie locale transforme ces produits agricoles. Ce n’est pas une technologie de pointe. C’est très pratique.
La véritable histoire, c’est comment nous y sommes arrivés.
Vous pouvez prendre l’avion pour l’aéroport de Saurimo. Ou vous pouvez conduire. La route continue vers le sud jusqu’à Luena. Prendre le train Benguela depuis Luena. C’est la plaque tournante du transport la plus importante d’Angola.
La population augmente. En 2014, leur nombre était estimé à 393 000.
Pourquoi y aller ?
Saurimo est une étape lors d’un voyage entre la côte et l’intérieur. C’est très calme. C’est historique. C’est élevé.
L’Empire Lunda a façonné cette région. L’histoire demeure. Aucun néon à trouver. Vous trouverez des roches et de la terre. Trouvez votre chemin vers le chemin de fer.
C’est une escale. Ce n’est pas une destination.
Mais parfois, le plus important est d’arrêter.





















